INFOLETTRES

1. Mot de la présidente : Le Congrès de la CSN valide le plan d’action et bonifie les prestations accordées aux grévistes

Le 66e Congrès de la Confédération des syndicats nationaux (18 au 21 janvier 2021) s'est déroulé entièrement en mode virtuel et le SPTSSS était présent pour vous représenter et adopter les grandes orientations des trois prochaines années : la santé et la sécurité, la vie syndicale et la mobilisation, le travail ainsi que la relance post-COVID. Plusieurs de ces grandes orientations ont un impact direct sur nous, en tant que salariés du réseau, mais également en tant que citoyens. Prenons en exemple l’expansion du télétravail et le nécessaire réinvestissement du secteur public qu’a mis à jour la pandémie. Nous avons également adopté une modification aux statuts et règlements pour le Fonds de défense professionnel (FDP), ceci afin de permettre à un plus grand nombre de nos membres touchés par la grève de pouvoir bénéficier d’un soutien financier. Ces prestations seront dorénavant accordées après seulement trois jours continus ou non de grève, ce qui augmente significativement pour nous la possibilité d’en profiter considérant qu’historiquement la grève s’exerce pendant un nombre de jours limité dans nos milieux. En terminant, je vous laisse sur ces mots de notre président, Jacques Létourneau, lors de la clôture du congrès « En ces temps difficiles, les syndicats de la CSN ont démontré toute leur pertinence pour défendre les droits des travailleuses et des travailleurs. Plus que jamais, le travail de nos 300 000 membres s’est avéré crucial pour assurer le maintien des activités essentielles au Québec, mais également pour diminuer l’impact de la pandémie sur l’ensemble de notre société, notamment en matière de santé et de sécurité au travail. »

2. Tournée d’assemblées de secteur pour échanger sur la grève

Dans les prochaines semaines, le SPTSSS lance une importante tournée d’assemblées de secteur pour échanger avec vous sur l’exercice de la grève. Précisons d’entrée de jeu que la grève n’est pas un objectif en soi. Il s’agit d’un moyen utilisé en bout de piste pour rétablir le rapport de force avec l’employeur et permettre d’améliorer les conditions de travail. Nous échangerons sur une série de questions : À quoi ça sert la grève? Quelles sont les raisons de la faire cette fois-ci? Combien d’heures ferons-nous par jour de grève? Combien de jours de grève faut-il faire pour que la CSN nous offre une prestation? Suis-je obligé de faire la grève? Après avoir échangé sur ces questions, nous procéderons à un vote où nous vous demanderons d’appuyer la CSN pour négocier les paramètres de la grève. Notez bien qu’il ne s’agit pas d’un vote de grève, lequel se fera en assemblée générale si le gouvernement continue de bouder la négociation. Sachez également que nous procéderons à l’élection des délégués dans plusieurs secteurs. 

 3. Budget de développement de la pratique professionnelle

Le 30 mars dernier, au moment où prenaient fin notre convention collective, le gouvernement Legault a décidé de ne pas renouveler les budgets dédiés au développement de la pratique professionnelle des techniciennes, techniciens et professionnel-les du réseau de la santé et des services sociaux. Une pétition a été lancée par la CSN pour dénoncer cette situation et demander au gouvernement de les renouveler immédiatement. Ces budgets visent à améliorer la qualité des soins et des services offerts à la population en créant un climat de travail favorisant l’apprentissage et la mise à jour des connaissances, tout en contribuant à la rétention du personnel. Ces mesures sont déterminées localement dans les établissements afin d’être collées aux véritables besoins sur le terrain. Nous vous invitons à la signer en grand nombre!

4. Le SPTSSS revendique une plus grande accessibilité aux vaccins pour ses membres (image, Le Courrier du sud)

L’employeur a débuté la vaccination des employés du CIUSSS-CN et, pour se faire, il se doit de suivre la priorisation des travailleurs de la santé établie par la santé publique. Votre syndicat est à l'affût pour s’assurer que l’employeur respecte ces consignes et surtout, qu’il évite de négliger la catégorie 4. Nous avons par exemple dénoncé immédiatement des situations où nos membres délestés n’étaient pas considérés dans la vaccination des travailleurs en CHSLD, ce qui a été corrigé. On pense également à nos membres qui donnent des services à domicile ou en RPA à des personnes âgées et qui n’ont aucune raison de se faire vacciner après les infirmières ou les ASSS qui font de même. Notre vigilance sera continuelle tout au long des étapes de cette vaccination et nous ne serons satisfaits que lorsque les 5000 membres du SPTSSS se seront fait offrir leurs doses. Le SPTSSS comprend que la santé publique détermine que certaines strates de la population plus vulnérables à la COVID reçoivent le vaccin avant les autres, mais considère que la reconnaissance des travailleurs-es de la santé qui ont été au front tout au long de la pandémie et qui demeurent à risque de se faire délester dans les mois à venir, représente un élément non négligeable à intégrer à la priorisation.

5. Remboursement des frais de déplacement et du temps pour le dépistage massif et de la vaccination (image : Radio-Canada)

Vous avez reçu une note de service juste avant les fêtes, datée du 18 décembre 2020 dont l’objet est Conditions applicables lors du test de dépistage et la vaccination COVID-19. Cette note précise les critères d’admissibilité pour réclamer le temps, mais également les frais de déplacement ainsi que la façon de procéder pour faire votre  réclamation. Nous avons demandé de rétroagir pour l’ensemble des tests de dépistage qui ont eu lieu antérieurement à cette note de service. Nous avons ÉGALEMENT déposé une demande à l’effet de recevoir une pleine compensation des frais de déplacements entre votre domicile et le site de dépistage ou de vaccination lorsque ceux-ci sont effectués lors d’une journée non cédulée au travail. Nous recevrons très prochainement  les précisions à cet effet. 

6. Projet de loi honteux : réforme de la loi sur la SST (image : le Réflexe)

Le mois dernier, nous vous alertions en lien avec les nombreux reculs en protection de la santé et la sécurité qui se retrouvent dans le projet de loi 59 du ministre Jean Boulet. Nous donnions l’exemple du fait que la santé et les services sociaux sont considérés à faible risque malgré l’évidence illustrée par la pandémie. À la suite du dépôt du PL59, la réforme a été torpillée de toute part par les  syndicats, avec la CSN à l’avant de ce cortège de critiques. Les regroupements de femmes ont dénoncé une réforme entretenant des pratiques discriminatoires. Télétravail Québec a dénoncé l’absence du mot télétravail dans un projet de loi supposé réformer la SST. Si l’on ne nomme pas cette pratique, comment pouvons-nous reconnaître les atteintes musculosquelettiques survenant à la maison? Et devons-nous nous surprendre de cette nouvelle incohérence du gouvernement en lien avec le télétravail? M. Legault exige le télétravail pendant qu’en dessous de lui on ignore ou refuse cette pratique! Heureusement, le ministre répète qu’il a de l’ouverture et souhaite bonifier sa réforme. Que ce soit en reconnaissant le risque de développer des maladies mentales au travail (burn out) ou en donnant une prépondérance à l’avis du médecin de famille pour traiter au lieu de favoriser la judiciarisation des dossiers, la CSN travaille à nous éviter de vivre les nombreux reculs inclus dans ce projet de loi. Pour plus d’informations, consultez le dossier dans l’édition de février 2021 du magazine Réflexe du CCQCA.

7. Période d’affichage du 17 février au 2 mars 2021

Environ 250 postes seront affichés du 17 février au 2 mars pour la catégorie 4, avec date d’entrée en fonction le ou vers le 23 mai 2021. La moitié de ceux-ci seront pour la clientèle jeunesse à la DPJ et à la Direction jeunesse à la suite des enveloppes budgétaires ministérielles ciblant cette clientèle. Nous vous rappelons que si vous êtes en attente d’un essai de poste sur un affichage antérieur, que vous postulez sur un poste à l'affichage de février et que vous êtes nominé sur celui-ci, vous n’obtiendrez qu’un essai, et ce, sur le poste obtenu le plus récemment. La dotation nous a informé que nous avons en moyenne plus de 40 % de désistement sur les postes à chaque période d’affichage, ce qui prolonge la période de traitement des nominations. N’oubliez pas de bien prioriser vos choix et de les valider à la dernière journée de l’affichage. N’hésitez pas à communiquer avec le gestionnaire sur l’affichage de votre choix afin de poser des questions de clarification (horaire, travail de fin de semaine, nature du travail, caractéristiques de la clientèle, garde, etc.). Vous pourrez lors de l’affichage faire une sélection par titre d’emploi, direction, secteur pour visualiser plus rapidement les postes qui vous intéressent. 

8. Déductions d’impôts relatives au télétravail (image : Radio-Canada)

Le CIUSSS-CN a récemment indiqué à ses employés ayant effectué du travail à partir de la maison plus de 50 % du temps pendant une période d'au moins quatre semaines consécutives de le rapporter dans leur déclaration de revenus. Il existe tant au provincial qu’au fédéral une méthode simplifiée et une méthode détaillée. Si l’avantage de la méthode simplifiée est d’être aisée, la méthode détaillée pourrait s'avérer plus avantageuse. Cette dernière permet de déduire vos factures d’électricité et de chauffage et, si vous êtes locataire, votre loyer. L’Agence du revenu du Canada et Revenu Québec offrent aux contribuables un calculateur pour comparer les méthodes en fonction des frais de bureau à domicile. Votre syndicat vous invite à profiter de ces déductions d’impôts, à évaluer la méthode la plus avantageuse pour vous et à vous référer au besoin à des spécialistes du domaine.

9. L’InfoSPTSSS a déjà deux ans!

Le SPTSSS est heureux de fêter les deux ans de notre infolettre. Ce rendez-vous mensuel est largement adopté par les membres qui nous indiquent pouvoir y puiser les informations au gré de leurs intérêts. Il s’agit aussi d’une précieuse banque d’informations demeurant accessible à travers le temps. Cette publication mensuelle de courtes nouvelles abondamment illustrées a permis de couvrir la négociation locale, elle a largement été utilisée pour communiquer avec vous à propos des arrêtés ministériels, de la pandémie et nous vous y référons pour demeurer à jour sur la négociation nationale du secteur public. Nous souhaitons bonifier l’InfoSPTSSS avec vos questions, vos commentaires et vos suggestions. Continuez de nous écrire et longue vie à l’InfoSPTSSS!

1. Voeux de bonne année de la présidence

Avant de se souhaiter le beau pour 2021, commençons par nommer que la pandémie n’est pas encore derrière nous et que cet état de déstabilisation, de surcharge qui s'ajoute à la surcharge antérieure n’est pas encore terminé. Heureusement, le vaccin qui a commencé à être distribué l’est en premier pour nos usagers et pour nous, les soignants. Ceci m’amène à nous souhaiter d’abord la santé physique cette année. D’ailleurs, à l’inverse de 2020 où nous avons été le groupe le plus touché par la COVID, nous serons cette année les premiers à pouvoir en écarter les dangers. D’ici peu, même si cette maladie continue de sévir dans la population, elle ne pourra plus malmener nos équipes. Les besoins de délestage devraient diminuer. Le retour des professionnels et des techniciens permettra de mieux faire tourner la roue dans les équipes décimées, de redonner à la population les services sociaux qu’elle mérite. Ainsi, mon second vœu est la santé psychologique. Si le MSSS et le CIUSSS veillent à nous offrir de bonnes conditions de travail, si l’on prend soin des équipes et de leur santé mentale post-pandémie, nous pourrions quitter le sommet - sombre et froid - du taux d’absence maladie atteint en raison de la pandémie qui a balayé un réseau qui était déjà à reconstruire. En terminant, je nous souhaite de meilleures conditions de travail. S’il est juste de dire que nous méritons une bonne convention collective en 2021, rappelons-nous que nous ne sommes jamais mieux servis que par soi-même et que qui ne demande rien n’a rien. Nous devons maintenir la pression sur ce gouvernement et veiller à ce qu’il nous accorde les conditions de travail que - d’aucuns ne contestent - nous méritons plus que jamais! À toutes et à tous: bonne et heureuse année 2021!

2. Négociation nationale: retour et intensification de la négociation

Si vous avez retenu l’année dernière de nos communications (courriels, InfoSPTSSS et Facebook) que l’employeur nous a condamnés à faire du surplace dans la négociation et ceci malgré nos différentes propositions et notre ouverture, vous avez une excellente mémoire! Ceci étant dit, des signes encourageants étaient remarqués en décembre. Outre les infirmières qui ont accepté l’entente sectorielle, la FP-CSN a reçu et accepté l'invitation de discuter dès janvier directement avec le Conseil du trésor pour traiter de nos conditions de travail (table sectorielle). Nous croyons que cela accélérera la négociation. Ceci étant dit, ne tenons rien pour acquis. Pour régler rapidement, nos vis-à-vis doivent avoir la conviction qu’il s’agit de la meilleure chose à faire. Nous ne devons donc ménager aucun effort pour montrer que nous sommes prêts à augmenter notre rapport de force et faute d’être entendus, de nous rendre à l’exercice de la grève. Pendant les semaines à venir, la CSN se présente au Tribunal administratif du travail (TAT) pour qu’une décision soit rendue sur les services essentiels à maintenir pendant l’exercice de la grève. Nous aurons ensuite à vous consulter. Notre mobilisation a été exemplaire cet automne, et ce, malgré la fatigue présente dans le réseau. Ce n’est pas le temps de diminuer la pression. Ensemble, nous y arriverons! Merci à tous ceux et celles qui y ont participé!

3. DSM : réorganisation des services de la liaison intrahospitalière pour les travailleurs sociaux 

Suite à des travaux paritaires qui se sont échelonnés sur une année, la réorganisation de l’ensemble des travaux pour les six hôpitaux de la région de Québec a été complétée. Une note de service a été envoyée à l’ensemble des travailleurs sociaux travaillant dans les secteurs de la liaison intrahospitalière pour les convier à une rencontre téléphonique qui a eu lieu le deux décembre. La direction a expliqué que suite à la fusion, il y avait un besoin de regrouper les services de la liaison par secteur géographique, d’établir une trajectoire fluide pour les usagers, favoriser la stabilité des équipes de travail et maintenant l’expertise clinique. La direction a indiqué que l’augmentation de l’efficience attribuable à la réorganisation a permis la création de quatre équivalents temps complet en service social qui seront affichés au prochain cycle de dotation. 

4. Réforme de la CNESST

Cet automne, le ministre Jean Boulet a déposé le projet de loi 59 pour réformer le régime de santé et sécurité du travail. La proposition qui est sur la table présente des manquements et des reculs majeurs qui auraient un impact négatif très concret. Prenons par exemple la question de la prévention. Le PL-59 nous classe, nous les « anges gardiens », qui tenons le réseau de la santé et des services sociaux à bout de bras comme étant à faible risque! Ce qui veut dire que nous bénéficierions d’à peine quelques heures chaque mois pour faire de la prévention sur le terrain. L’absence de reconnaissance de l’épuisement professionnel, véritable mal du siècle, est un autre grave manquement au projet de loi. Le retrait préventif des femmes enceintes ou qui allaitent serait assujetti à des protocoles administratifs de la CNESST. L’ajout d’étapes administratives semble tout à fait contre-productif et pourrait porter atteinte aux droits des travailleuses. Les médecins traitants et les professionnel-les de la santé sont les mieux placés pour continuer de protéger les femmes. Notons également que la CNESST disposerait d’un pouvoir réglementaire additionnel pour restreindre les soins et les moyens à déployer afin de permettre la réadaptation entière d’un ou d’une accidenté-e du travail. Cette mesure ouvre-t-elle la porte à la réalisation d’économies sur le dos des malades ? Les lacunes importantes du PL-59 doivent être corrigées. Le SPTSSS et la CSN veilleront à défendre nos intérêts pour procéder à une réforme qui nous protège vraiment.

 

5. Post AGA et congrès CSN en visioconférence

Le SPTSSS a été précurseur en offrant la visioconférence et le vote électronique bien avant la pandémie. Nos statuts et règlements étaient déjà adaptés pour évoluer dans cette nouvelle réalité. La pandémie a forcé tous les syndicats à prendre le virage technologique et pour ce faire, heureusement, les plateformes se sont grandement améliorées et simplifiées (Zoom et Teams). Notre AGA a été un succès avec plus de 300 participants et nous avons reçu beaucoup de remerciements pour la formule de 60 minutes choisie. Nous continuerons d’apprendre de ces expériences et d’améliorer votre expérience. En dehors de l’AGA, notons que le congrès de la CSN (18 au 21 janvier 2021) se tiendra pour la première fois en visioconférence. Nous y serons en grand nombre pour voter et vous représenter. En terminant, soyons conscients que dans la mesure où le gouvernement tarde à nous offrir de bonnes conditions de travail, nous aurons à tenir de nouvelles assemblées pour informer et nous prononcer sur un mandat de grève. Le tout, à nouveau en visioconférence et par bulletin secret électronique.

6. Rappel annulation de l’affichage de janvier et décalage des essais de postes

Il était mentionné dans le précédent InfoSPTSSS qu’en raison de l’importance de l’affichage d’octobre 2020, l’employeur avait annoncé qu’il reportait l’affichage prévu en janvier 2021 pour les quatre catégories d’emploi. Selon la planification faite par l’employeur, jusqu’à 2 000 nouveaux titulaires découlant de l’affichage d’octobre débuteront leur période d’essai sur leur nouveau poste le 17 janvier 2021. Il s’agit d’employés nominés avant le 10 novembre 2020 sur un poste dans la même installation, à l’exception de certains secteurs de la DJ et la DPJ. 

7. Médiation des griefs: où en sommes-nous rendus?

Rappelons que l’un de nos objectifs annuels adoptés à l’assemblée générale annuelle 2019 était de faire pression auprès de l’employeur pour régler les griefs. C’est dans cet esprit que nous avons proposé et démarré un processus de médiation pour tous les griefs ayant été déposés avant l’entrée en vigueur de nos nouvelles dispositions locales le 19 novembre 2019. Nous souhaitons ainsi régler un maximum de griefs relatifs à nos 13 anciennes dispositions locales. Le processus de prémédiation est amorcé avec l’employeur. Plus de 500 griefs ont été divisés par sujets. Considérant l’affichage d’octobre 2020, nous avons traité en priorité les griefs contestant les postes vacants n’ayant pas été affichés dans les délais et réclamant une priorité d’affichage dans le secteur d’origine. Nous traitons actuellement les griefs qui ont une conséquence sur l’ancienneté. Une demande de règlement global a été déposée le 17 décembre 2020. Par la suite, nous traiterons des griefs ayant un impact monétaire. Ils seront sous-divisés par sujet prochainement. Nous devons également discuter de l’échéancier que nous souhaitons établir pour la médiation. Nous vous tiendrons informé des suites de ce processus.

 

8. Les per capita, à quoi ça sert?

Pendant la présentation des budgets du SPTSSS en assemblée générale, les membres ont l’occasion d’apprécier tous les secteurs de dépenses, dont les montants transférés à la CSN, à la FP-CSN et au Conseil central (le palier régional). Ces montants sont appelés per capita et sont à la hauteur de 1,30 % au SPTSSS. Chaque année, des membres nous questionnent pour comprendre à quoi servent ces montants. Nous rendrons bientôt disponible sur notre site internet un document détaillant les services, vous pourrez constater que nous recevons beaucoup en retour. Précisons que nous faisons appel au quotidien à trois conseillers de la FP-CSN pour nous aider dans la prise de décision (ex : sur les griefs) et nous avons accès par l’entremise de nos conseillers du contentieux de la CSN à des avis juridiques. De plus, la défense de nos accidentés du travail est assurée par le module loi sociale ici même à Québec. Nous profitons d’un appui de multiples acteurs pour déployer notre mobilisation et assurer nos communications. Des budgets sont accordés pour la formation des militants, nous demandons des avis et recevons des appuis pour nos sorties publiques, etc. Enfin, ces instances défraient des libérations pour permettre à la vie syndicale et démocratique de la centrale, de la fédération et du conseil central d’avoir lieu. 

1. Mot de la présidente :  Le SPTSSS s’indigne que nos membres ne reçoivent pas les montants forfaitaires associés à lArrêté ministériel 2020-035

Dans les centres hospitaliers désignés par le ministère, nos membres font partie de l’offre de services qui est dispensée aux usagers. Ils courent les mêmes risques que les autres employés et l’importance de leur travail n’est pas remise en question. Toutefois le ministère a littéralement créé une injustice envers notre catégorie en excluant les professionnel-le-s et les technicien-ne-s des titres d’emplois ayant droit aux montants forfaitaires retrouvés à l’arrêté 2020-035. Le SPTSSS est complètement indigné, outré par cette situation. Sachez d’abord que les arrêtés ministériels sont décrétés et que les avis juridiques sont clairs, il n’est pas possible de les contester devant les tribunaux, et ce, même si l’injustice est évidente. Alors, que pouvons-nous faire? D’abord, le SPTSSS effectue des représentations constantes et insistantes auprès du PDG afin qu’il escalade au ministère les incohérences et les injustices vécues par nos membres au CIUSSS-CN. De plus, la FP-CSN poursuit ses représentations auprès du comité patronal de négociation. Nous ne baissons pas les bras et analysons la meilleure voie à prendre pour vous permettre d’exprimer votre colère face à cette discrimination qui vous affecte! Notons que la situation a déjà été rapportée dans les grands médias nationaux, mais nous croyons qu’il demeure des angles qui attireraient l’attention du public. Écrivez à si vous avez un témoignage que nous pourrions rapporter à des journalistes. 

2. L’indifférence du gouvernement aux tables de négociation est reçue comme du mépris

En ce moment, le Québec est frappé de plein fouet par la seconde vague de COVID-19 et les éclosions se multiplient entre nos murs. Nos consoeurs et confrères prodiguant des soins infirmiers et les soins de base aux bénéficiaires sont lourdement frappés et sollicités. Les professionnels et techniciens ne sont pas en reste, nous sommes délestés par centaines pour leur venir en soutien ou simplement pour compléter des équipes décimées. Les problèmes de surcharge sont plus criants que jamais. Pendant ce temps, que fait le gouvernement aux tables de négociation? Il ne pose aucun geste significatif. Précisons toutefois qu’il a enfin retiré plusieurs demandes mal articulées lorsqu’il a constaté la mobilisation des membres en lien avec le port du t-shirt. C’est loin d’être suffisant. Comme l’indiquait récemment une chronique de Mme Breton dans Le Soleil “C’est bien beau de qualifier les employés [du réseau] d’anges gardiens et de travailleurs essentiels, ainsi que de les remercier pour leur précieux travail et leur dévouement. Mais, vient un moment où les marques d’appréciation doivent se traduire en actions concrètes, en réorganisation du travail et en contrats de travail qui ne rendent pas malades et qui ne donnent plus envie de partir au privé ou hâtivement à la retraite.” M. Legault, votre indifférence est de l’ordre du mépris, lequel crée chez nos membres de la colère et cette dernière est totalement compréhensible.

3. Les membres du SPTSSS mobilisés s’affichent les jeudis avec le t-shirt de négociation nationale

L’indignation vécue par nos membres et décrite dans plusieurs textes de cet InfoSPTSSS, loin de mener à la résignation, semble bien vous mener à l’action. En effet, depuis le 15 octobre, nous constatons que vous êtes nombreux à porter fièrement les jeudis le t-shirt de la négociation nationale. Par cette action, vous avez montré à l’employeur qu’il est important pour vous de répondre aux demandes des tables sectorielle et centrale de la négociation nationale. En plus d’être visibles dans nos milieux de travail, nous multiplions l’impact de ce geste en affichant sur les réseaux sociaux avec le #négo2020 les photos que vous nous partagez sur N’oubliez pas d’indiquer le nom de toutes les personnes sur ces photos pour que nous puissions les inscrire au  tirage de trois cartes-cadeaux de 100 $ du Grand Marché de Québec. La date limite pour participer au concours est le 6 novembre. Bonne chance! 

4. Assemblée générale annuelle consécutive les 25 et 26 novembre 2020

Cette année, en raison de la pandémie, nous sommes tenus de procéder à notre assemblée générale annuelle en visioconférence, et ce, sur la plateforme Teams. Cette assemblée est la base de notre action démocratique, car elle permet d’adopter notre budget de fonctionnement, de faire rapport de nos activités et de lancer la période d’élections. Prenez note que la durée est de 60 minutes et que l’exécutif demeurera disponible après la rencontre pour recevoir les questions complémentaires ou si vous souhaitez nous rapporter des éléments vécus dans votre secteur. Surveillez vos courriels, une invitation vous sera faite au moins deux semaines avant l’assemblée. La préinscription est obligatoire. L’assemblée sera consécutive (en plusieurs temps), voici les dates : 

25 novembre : 

  • 9 h 30 à 10 h 30
  • 19 h 30 à 20 h 30

26 novembre :

  • 12 h à 13 h
  • 17 h 30 à 18 h 30.

5. Le délestage vécu par les membres du CRDI

Cet automne, le CRDI se retrouve à nouveau avec des manques d’effectifs dans les milieux d’hébergement (RAC et RIS) pour la clientèle ayant des besoins importants, dont des troubles graves de comportement. Notons tout de suite que ce manque d’effectifs n’est pas associé à des éclosions de COVID dans ces milieux. Afin de combler les besoins, la Direction en DI-TSA-DP a pris ce printemps et à nouveau cet automne la décision de fermer les plateaux de travail du service socioprofessionnel pour la clientèle plus autonome, avec toutes les conséquences que cela peut avoir pour eux et pour nos membres. Il faut dire que les éducateurs délestés ont souvent plus d’expérience et s’étaient prévalus de celle-ci pour obtenir des postes avec des horaires de travail permettant d’obtenir un équilibre dans leur vie familiale et personnelle. D’autres n’ont plus les capacités physiques pour intervenir avec la clientèle complexe. Et ils se demandent pourquoi la direction ferme certains services et d’autres pas, pourquoi des éducateurs ayant moins d’expérience ne sont pas sollicités. Le SPTSSS poursuit ses représentations pour dénoncer que les mêmes services ferment à nouveau et demande à ce qu’une nouvelle stratégie de déploiement soit identifiée par la direction, à plus forte raison si nous étions touchés par une troisième vague de cas COVID. 

6. Le SPTSSS et la FP-CSN s’attaquent aux incohérences dans le droit au télétravail 

Vous avez été très nombreux(ses) à nous contacter pour parler de l’importance de pouvoir faire du télétravail et pour dénoncer les incohérences dans la gestion faite par l’employeur. Votre syndicat a travaillé quotidiennement  sur cette question, en rapportant les cas où la pratique du télétravail était possible et en dénonçant les incohérences lorsque la pratique était refusée. Avant même le début de la pandémie, lors de la négociation locale, le SPTSSS avait obtenu une lettre d’entente indiquant que nous devions convenir de paramètres généraux donnant droit au télétravail, des balises et lignes directrices et d’un mécanisme de décision pour trancher les situations problématiques. Ce travail méthodique a été chamboulé par la COVID. Les choses ont évolué rapidement, les jetons ont été multipliés, la bande passante a été augmentée significativement et les gestionnaires plus frileux ont été soit “forcés” de bouger ou ont choisi de l’interdire à tous. La problématique présentement est que lors des points de presse du gouvernement, le télétravail y est fortement recommandé et au CIUSSS-CN le dossier est traité par direction et chacun arrive avec des procédures différentes, et ce, sans avoir de fil conducteur ou de base commune. Nous travaillons actuellement à répertorier les différentes ententes, procédures et/ou consignes concernant le télétravail, les raisons de refus et la gestion des jetons. Nous voulons revenir à l’objectif d’une procédure unique, visant une plus grande équité et que celle-ci soit adaptée à la nature du service octroyé à la population selon les secteurs d’activités. Ces objectifs sont les mêmes qui sont poursuivis dans le cadre de la négociation nationale. Votre syndicat et votre fédération sont avec vous pour littéralement normaliser le droit au télétravail. Ensemble, nous y arriverons!

Le CIUSSS-CN annule l’affichage de janvier 
L’employeur a annoncé sur la zone CIUSSS qu’il allait reporter l’affichage prévu en janvier 2021 pour les quatre catégories d’emploi. C’est l’importance de l’affichage d’octobre (3700 postes dans l’ensemble du CIUSSS) qui explique que l’employeur n’est pas en mesure de procéder à temps. Nous avons rencontré la Direction des ressources humaines, volet dotation, afin de négocier un affichage intercalaire comme prévu à l’article 7.08,  qui pourrait avoir lieu en février 2021 pour les postes dotés par ancienneté seulement (notons que ce type de poste est de loin le plus fréquent et que les autres, ceux octroyés par processus de qualification, ne représentaient en octobre 2020 que 36 postes sur les 816 affichés). Notre objectif premier à travers ces affichages est de s’assurer que les centaines de personnes sélectionnées en mode de dotation accéléré soient en mesure de faire l’essai de leur poste. L’employeur nous a aussi informés qu’environ 40 % des personnes se désistent lors de chaque affichage ce qui entraîne des délais supplémentaires dans la gestion des nominations. Nous travaillons activement avec la dotation afin de trouver les solutions qui pourront satisfaire les parties en situation de pandémie.

Avantages aux membres, connaissez-vous Fondaction? 

Le SPTSSS vient de placer dans la section “services aux membres/avantages aux membres” du site www.sptsss.com un encart de Fondaction, et ce, parce qu’il s’agit d’un véhicule de placement socialement responsable, générant des revenus intéressants même en période de crise et qui vous permet de profiter d’un généreux crédit d’impôt de 35 % exclusif s’ajoutant à l’habituelle déduction REER. Créé à l'initiative de la CSN en 1996, Fondaction aide les Québécoises et les Québécois à préparer leur retraite en offrant un REER accessible. L'épargne recueillie est investie dans les PME d'ici. Fondaction permet donc de créer et de maintenir des emplois de qualité tout en contribuant à une économie plus performante, plus équitable et plus verte. Fait intéressant, Fondaction a complètement sorti ses placements boursiers des énergies fossiles entre 2015 et 2018, une décision judicieuse sur le plan financier et pour l’avenir de nos enfants!

1. Mot de la présidente : le SPTSSS dénonce dans les médias le manque de mesures pour intéresser les membres à demeurer à la DPJ (image ci-contre, Le Soleil)

Travailler au quotidien à assurer la sécurité des enfants, à évaluer les risques qui sont présents dans leur environnement, à accompagner des jeunes et leurs parents qui vivent des situations de détresse ou de précarité devrait être un travail source de fierté où l’on aime faire carrière. Malheureusement, la surcharge, le manque de soutien professionnel et de reconnaissance ont poussé bien des intervenants à chercher de meilleures conditions de travail ailleurs. Le SPTSSS, avant même la fusion des listes d’ancienneté, avant la commission Laurent, avant les drames vécus par des jeunes dans différentes régions du Québec, a alerté le CIUSSS-CN pour que soit mis sur pied des mesures concrètes pour améliorer la rétention dans ce secteur. Le SPTSSS avait anticipé que la fusion des listes d’ancienneté entraînerait des départs par dizaine à chacun des affichages. La réalité semble confirmer qu’environ 50 intervenants quittent la DPJ vers d’autres secteurs à chacun des affichages. Comme l’employeur a laissé lettre morte nos demandes de créer un comité de travail et que la réalité a confirmé nos craintes, nous nous sommes tournés vers les médias pour dénoncer la situation et demander des mesures de correction immédiates. Notre présidente, Nicole Cliche, et le responsable de secteur du CJQ, Martin Gaudreault, ont reçu une couverture médiatique au Journal Le Soleil, à l'émission Première heure à la radio de Radio Canada ainsi qu’à l’émission de Geneviève Petterson à Qub radio. Il faut arrêter de gérer à la pièce suite à des scandales médiatiques. Les solutions sont là, écoutons les travailleurs de la Direction jeunesse nous expliquer ce dont ils ont besoin pour faire leur travail convenablement.

2. Superbes mobilisations signées SPTSSS

Bien que la pandémie empêche tout rassemblement en dehors des manifestations, les membres du SPTSSS trouvent les moyens de montrer leur appui au comité de négociation nationale du secteur public. Cette démonstration commence avec le port du t-shirt les jeudis, activité qui a reçu un large appui en novembre et qui se poursuivra jusqu’au terme de la négociation. Ensuite, la pétition sur le manque de reconnaissance de la catégorie 4 et les primes et montants forfaitaires a reçu près de 1500 signatures (joignez-vous à nous et signez cette pétition). On peut aussi souligner la manifestation du 24 novembre où, malgré une température froide et venteuse, près de 80 membres se sont déplacés sur l’heure du midi pour manifester devant les bureaux du conseil patronal de négociation. Lors de cet événement, les klaxons constants ont montré le large appui que nous recevons de la population! Enfin, terminons avec l’assemblée générale annuelle du SPTSSS les 25 et 26 novembre qui a été un succès avec plus de 300 personnes ayant assisté à l’une ou l’autre des quatre rencontres. Bravo à tous! Nous sommes gonflés à bloc, les yeux rivés sur une entente améliorant nos conditions de travail!

Section télétravail

Après des décennies de tâtonnements et de progrès timides relativement au télétravail, les exigences d’isolement et la distanciation sociale exigées par la pandémie ont littéralement forcé les employeurs et les travailleurs à plonger dans cette pratique. Ceci, avec ses avantages, ses inconvénients et plusieurs enjeux dont on n’a pas toujours conscience. C’est ce que nous aborderons dans les points suivants.

3. Les avantages et les inconvénients du télétravail

L’absence de contraintes liées aux déplacements est le premier élément qui saute aux yeux lorsque l’on regarde les avantages de cette pratique. Celle-ci entraîne une économie de temps, de frais de transport, diminue le stress, élimine les retards causés par les aléas de la température et facilite la conciliation famille-travail. Du point de vue du travailleur s’ajoute une flexibilité de l’horaire, un confort matériel souvent supérieur et, selon les études, une meilleure santé psychologique. De son côté, l’employeur constate souvent une augmentation de la productivité parce que l’on est moins dérangé et que l’on veut s’assurer d’avoir fait toutes nos heures de travail. Il peut aussi remarquer une diminution des absences et une façon d’améliorer l’attraction/rétention. On retrouve également des bénéfices pour la société, en raison de la diminution de la pression sur le réseau routier ainsi que sur la charge environnementale associée aux transports. Les inconvénients, bien que moins nombreux, demeurent présents : baisse des interactions sociales, augmentation des frais à domicile, le fait que certains emplois ne permettent pas le télétravail et le besoin d’une supervision directe pour l’employeur. Enfin, notons qu’il y a un défi pour la défense collective de nos droits comme travailleur lorsque la pause ne se prend plus en compagnie des collègues avec qui nous échangeons sur notre vécu commun de travailleur.

4. Les droits collectifs à défendre pour les télétravailleurs (image ci-contre, Radio-Canada)

Le premier droit à revendiquer est certainement celui de pouvoir exercer le télétravail, de définir les critères pour y avoir accès et de comprendre ceux qui le limitent. Sur ce plan, rappelons que le SPTSSS a enchâssé dans ses dispositions locales une lettre d’entente visant la négociation de ses paramètres avec l’employeur. La FP-CSN négocie actuellement le télétravail dans la négociation nationale. Notons que si la pandémie a parfois forcé le télétravail à temps complet, en temps normal, nous devons viser à conserver une à deux journées en présence au bureau pour maintenir une quantité saine d’interactions sociales. Nous devons aussi trouver des manières de réguler la charge de travail, donner accès au matériel informatique, nous assurer que l’employeur rembourse les fournitures de bureau et voit à l’aménagement du poste du travail. Il faut définir l’horaire de travail, en incluant des pauses, une heure du midi, un droit à la déconnexion et préciser le tout dans une entente individuelle. Il faudrait informer le personnel des éléments à réclamer dans leur déclaration de revenus. Enfin, nous devons garder en tête qu’une réunion en présence ne commence pas toujours sur le sujet officiel. Il y a parfois ne serait-ce qu’une ou deux phrases plus personnelles, qui parlent de comment ça va, qui traitent de nous et non de cela. C’est à nous tous de voir à préserver cet espace réservé aux liens en télétravail.

5. Comment puis-je participer à la mobilisation en télétravail?

La présente négociation du secteur public présente un défi important de mobilisation. Elle se distingue par l’absence de rencontres-midi, de cafés rencontres, le faible nombre de kiosques, etc. Inversement, nous devons intégrer dans la mobilisation les télétravailleurs. Sachez d’abord qu’une page Web du secteur public est dédiée aux outils à utiliser à distance : fond d’écran et arrière-plan (utile notamment sur Zoom ou Teams), des images pour mettre sous votre signature de courriels, le bandeau Facebook et des tracts. Mieux encore, le jeudi, être à distance n’est pas une raison pour ne pas porter le t-shirt. En effet, en visioconférence, on peut montrer à l’employeur et à nos collègues notre solidarité et expliquer au public que nous sommes en négociation. Et pourquoi ne pas prendre cette habitude simple et charmante qui consiste à mettre en évidence dans votre espace de travail votre t-shirt, au travail ou à la maison. La pandémie nous impose bien des limites, mais notre pouvoir créatif lui n’en a pas! Bravo à tous!

6. Affichage CJQ du 25 novembre au 8 décembre

Le ministère a alloué des sommes supplémentaires permettant au CIUSSS-CN de procéder à un affichage spécial pour le programme Développement de l’enfant (clientèle 0 - 5 ans et leur famille). Il est possible d'avoir accès à cet affichage pour le programme mieux connu sous le nom Agir tôt dans la zone CIUSSS. La période pour poser sa candidature est entre le 25 novembre et le 8 décembre sur le guichet Web. Les titres d’emploi visés sont TES, ergothérapeute, physiothérapeute, psychoéducateur, travailleur social et orthophoniste. 

7. Le saviez-vous : banques de temps supplémentaire et modification des disponibilités à la baisse 

Pour les techniciens, les heures supplémentaires accumulées durant l’année doivent être reprises au plus tard le 31 décembre de chaque année.  À défaut, la banque sera remise à zéro et vous sera payée dans la paie du 1er février (dispositions locales 10.06). Pour les professionnels, le temps supplémentaire doit être remis en temps dans les 60 jours qui suivent à moins de prendre une entente avec votre gestionnaire. Si ces heures ne peuvent vous être remises en temps dans le délai fixé, sachez que celles-ci doivent vous être payées en argent (dispositions nationales 19.2). Pour en connaître plus sur la rémunération/accumulation du temps supplémentaire, nous vous référons au point 5 de l’InfoSPTSSS de novembre 2019. Enfin, prenez note que la prochaine date de modification des disponibilités à la baisse sera le 10 janvier 2021 (dispositions locales  6.06). Voici le lien du formulaire permettant de faire ces modifications.

8. Rapports des vice-présidences et résultats des élections

De manière à limiter la durée de notre assemblée générale à 60 minutes, le rapport de l’exécutif présenté ne faisait pas état des bilans des vice-présidences. Pour les consulter, cliquez sur les liens suivants : 

Enfin, nous avons reçu le rapport de la présidente des élections. Nous tenons à féliciter Isabelle Côté (CHU), Philippe Gouin (CRDQ), Kathy Hardy-Morasse (Portneuf), Nathalie Caron et Josée Desroches (CSSSVC), Cynthia Bergeron et Éric Blackburn (IRDPQ), Véronique Thibeault (VP aux litiges), Sébastien Collard (Secrétariat général) et Nicole Cliche (Présidente) qui ont tous été élus par acclamation. 

9. Voeux de Noël

L’année qui s’achève est bien particulière. Le Québec au complet a été bouleversé par la pandémie. Si, nous, les travailleurs de la santé avons eu la chance de conserver nos emplois, ce ne fut pas sans conséquence. Nous sommes le secteur où les travailleurs ont été le plus touchés par la COVID. Nous avons connu le délestage, les zones chaudes, les incohérences administratives et un gouvernement qui s’entête à ne pas régler la négociation nationale. La fatigue est présente, partout. Et votre syndicat la comprend. Dans ce portrait sombre qui vient d’être dressé, rappelons-nous que nous savons ce qui transforme la noirceur de l’hiver. Nous n’avons besoin que d’une présence, d’allumer une bougie, de laisser jaillir les odeurs d’un plat qui mijote ou de colorer nos joues en allant glisser. Ces petits gestes que nous posons avec les autres illuminent nos foyers. Le SPTSSS sait profondément que vous avez la capacité d’éclairer, et même, de briller. Nous sommes les 5000 sources de lumière du SPTSSS! À toutes et à tous, merci et joyeux temps des fêtes! 

SPTSSS - Syndicat des professionnelles, techniciennes et techniciens de la santé et des services sociaux - CAPITALE-NATIONALE

Syndicat des professionnèles, techniciennes et techniciens de la santé et des services sociaux - CAPITALE NATIONALE

Courriel :
Téléphone (bureau régional) :
418-523-0540